Nov 01

Tanabata ou la fête des étoiles

Tanabata:

Tanabata

Le Tanabata aussi connu sous le nom de la fête des étoiles est originaire du festival Qixi chinois. Il célèbre la rencontre entre Orihime et Hikoboshi (Vega et Altair). Elle originaire de la fameuse légende qui raconte que ces deux étoiles furent des amants séparer par la voie lactée autorisée à se voir que le 7e jour du 7em mois du calendrier luni-solaire. La date exacte du Tanabata varie, selon les régions, mais elle débute en général le 7 juillet du calendrier grégorien. Elle dure plusieurs jours entre juillet et août.

Ce festival fut importé au Japon par l’impératrice Koken en 755. Le Qixi fut célébré en Chine puis adopté par le palais impérial de Kyoto de la période de Heian. Le festival a gagné de la popularité parmi le public dans les débuts de l’air d’Edo et fut mixé avec des traditions Obonor Bon pour devenir le Tanabata que l’on connaît. À l’époque, le Bon et le Tanabata étaient célébrés le même jour, mais aujourd’hui le festival de Bon est célébré le 15 août ce qui donne une distinction entre les deux.

 L’origine du nom Tanabata:  

TanabataLa désignation de Tanabata est liée à la lecture japonaise des caractères chinois 七夕 qui était lu “Shichiseki”. Les Japonais pensent qu’une cérémonie de purification Shintô avait lieu à la même époque. Dans cette cérémonie, une miko (femmes au service d’un sanctuaire shintoïste) tissa un habit spécial appelé tanaba et l’a offert à un dieu en retour de sa protection pour riziculture de la pluie et de l’orage, ainsi qu’une bonne récolte en automne. On célébrait aussi à l’époque le Kikkoden (festival pour demander capacité ou dons).

Petit à petit, ces deux cérémonies : Kikkoden et Tanaba firent qu’un. Le caractère chinois 七夕 et sa lecture japonaise s’assemblèrent pour donner naissance au Tanabata. Tout comme Qixi et le Chilseok, le Tanabata fut inspiré de la fameuse légende chinoise de la Tisserande et du bouvier. La version japonaise modifie quelque peu l’histoire pour l’accorder avec l’origine du nom Tanabata.

La légende au Japon: 

TanabataOrihime (princesse du tissage), fille de Tentei (Roi de l’univers ou l’univers lui-même), tisse de magnifiques habits au bord de l’Amanogawa (vois l’actée). Son père aimait beaucoup les habits que celle-ci tissé donc elle travaillée dure chaque jour pour bien tisser. Cependant, Orihime n’était pas heureuse, dû à son travail acharné, elle n’avait pas le temps de rencontrer quelqu’un ou de tomber amoureuse. Inquiet pour sa fille, Tentei arrangea une rencontre avec Hikoboshi aussi appelé Kengyuu (bouvier) qui vivait et travaillé de l’autre côté du Amanogawa.

Lorsqu’ils se rencontraient, ils tombèrent tout de suite amoureux l’un de l’autre et se marièrent peu après. Mais, une fois mariée Orihime ne tissez plus d’habit pour Tentei et Hikoboshi laissé ses vaches errer dans tout le paradis. En colère, Tentei sépara les deux amoureux de chaque côté du Amanogawa, leur interdisant de se revoir. Orihime abattue de la perte de son mari, supplia son père de leur permettre de se revoir. Tentei, touché par les larmes de sa fille, autorisa les deux amants à se revoir. Le 7e jour du 7e mois à condition qu’elle travaille dur et finissent son tissage.

La première rencontre, les deux amants virent qu’il ne pouvait pas se toucher, car il n’y avait pas de pont pour traverser d’un côté ou de l’autre. Orihime pleura si fort qu’une nuée de pies vint et promis de leur créer un pont avec leurs ailes pour lui permettre de rejoindre son mari. On raconte que s’il pleut pendant le Tanabata, les pies ne peuvent pas venir et donc les deux amoureux doivent attendre encore une année de plus avant de pouvoir se revoir.

  Célébration: 

TanabataDe nos jours, les Japonais la célèbrent en écrivant des vœux, parfois sous forme de poème sur des tanzaku (petite carte verticale utilisée à l’origine pour écrire des poèmes). Ils accrochent ses Tanzaku sur des bambous, parfois en ajoutant d’autres petites décorations. Ses bambous et leurs décorations sont souvent lâchées dans la rivière ou brûler après le festival aux alentours de minuit ou le jour suivant. Ca ressemble un peu au lâcher de bateau en papier et de bouger dans la rivière pendant l’Obon.

 

Il y a également une chanson traditionnelle de Tanabata :

Les feuilles de bambou crissent

Les feuilles de bambou crissent, crissent
S’agitant contre les auvents.
Les étoiles scintillent, scintillent
Grains de sable d’or et d’argent.

Cinq vœux
J’ai écrits.
Les étoiles scintillent
Et regardent du haut du ciel.

 

 

 

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